Traduire / Translate

jeudi 3 juillet 2014

Africa Web Festival 2014

Africa Web Festival 2014

Le mercredi 2 juillet, le 1er rendez-vous continental des créateurs, professionnels du Web et de la télévision, a été lancé, officiellement, au cours d’un point-presse dans la capitale économique ivoirienne.

C’est au siège abidjanais de La maison de l’Afrique-Mandingo, à Cocody, que Mme Mariam Sy Diawara, fondatrice, Alfred Dan Moussa, président du Comité d’organisation et Jean Cressant, coach-consultant, ont présenté aux médias les enjeux et contours de l’édition inaugurale de ce forum, l’Africa Web Festival. Une plateforme interactive annuelle de la télévision numérique via l’Internet, qui se tiendra à Abidjan, à l’Espace Latrille, sis à Cocody Les deux-Plateaux,du 24 au 26 novembre prochain. Elle sera ponctuée de projections, conférences, expositions, ateliers de création et tables rondes autour du tout numérique, étant entendu que, à en croire les promoteurs, «La croissance de demain reposera en grande partie sur l’économie du numérique. C’est encore plus vrai en Afrique, où l’infrastructure reste à développer, sinon à construire. Il est donc important, au moment où les nations rêvent de détenir leur propre Silicon Valley, de préparer les jeunes à relever le défi de l’innovation».
Et d’arguer que l’inventeur de l’agenda électronique et du portefeuille virtuel, Sam Pitroda faisait remarquer, récemment, à quel point l’innovation était devenue un moyen de repenser et de reconstruire le monde. «Internet a tout changé : les modes de socialisation, le commerce, l’éducation, la santé, et même la façon de gouverner. Nous ne sommes qu’au début du processus», le paraphrase-t-il. C’est la mission que s’est assignée Africa Web Festival qui veut susciter la réflexion autour de la croissance accélérée du web en Afrique, à la fois comme moteur de développement et comme acteur de changement des modes de vie.
La Régionale / ADAM SHALOM

mercredi 2 juillet 2014

www.laregionale.net


Un cambrioleur laisse son ADN sur du papier toilette


C'est grâce à l'ADN prélevé sur du papier toilette usagé et retrouvé à proximité des lieux du cambriolage, qu'un homme a pu être retrouvé. Il a été condamné à huit mois de prison ferme.

Un cambrioleur, confondu par son ADN prélevé sur du papier toilette usagé retrouvé à proximité des lieux du méfait, a été condamné mardi à huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Blois.
Une société avait été cambriolée dans la nuit du 22 au 23 novembre 2011 dans une zone d'activité à Oucques (Loir-et-Cher). Les malfaiteurs, qui s'étaient emparés de plusieurs centaines de kilos de cuivre, avaient pris soin d'effacer leurs empreintes digitales mais un enquêteur de la gendarmerie a déniché à proximité du papier-toilette usagé.
L'ADN a parlé: l'homme était bien sur les lieux, contrairement à ce qu'il affirmait. Le tribunal n'a pas été convaincu par ses dénégations et son affirmation d'avoir seulement cédé à un besoin pressant dans cet endroit écarté.

Article rédigée par la rédaction d'iTELE avec AFP

Peinture: "Hors-Séries" à Le Basquiat Art Gallery, un indice de l’émergence par les cimaises !

   Exposition

Du 3 juillet au 3 aout, l'exposition "Hors-Séries" qui se tient à Le Basquiat Art Gallery d’Abidjan, la dernière-née des galeries d’art de la capitale ivoirienne, est une mise en lumière des pièces rares, inconnues et donc «Hors-séries», sorties des ateliers et «cachettes» de 10 artistes peintres et sculpteurs de Côte d'Ivoire.
Bouillon de cultures, effervescence de talents…
Une manière d’exprimer l’idée que l’émergence tant criée et recherchée par le pays, après des années de braises, ne se fera pas sans les arts visuels, et se fera, bien évidemment, avec et par les arts et la culture. Certains sont très connus, d'autres pas encore. Une vraie ressource pour les collectionneurs avertis et les amateurs d'art. Habituellement, les artistes proposent ce qu'ils veulent exposer. Pour cette exposition, c'est la galerie d'art qui est allée piocher dans les réserves des artistes afin de faire découvrir au public des œuvres insolites de leurs créateurs. Il faut les voir sous un autre angle. Telle est la motivation première de Le Basquiat Art Gallery. Qui, pour inaugurer ses activités, le mois dernier, à Cocody-Attoban, avait exposé les œuvres des peintres Aboudia et Armand Boua, de l'architecte et designer Issa Diabaté et du photographe AnaniasLekiDago… Des signatures qui montent et comptent, désormais, dans le giron international des arts plastiques. Et puis, les artistes qui figurent à l'affiche de cette exposition ont été cooptés pour faire des expositions individuelles dans les futures programmations de la galerie.
Pour la cuvée de juillet/août donc, se seront Stenka Jacques Samir (peinture), N'GuessanEssoh (peinture), Mathilde Moro (peinture), Jacobleu (peinture), Ahonzo T. (nouvelle tapisserie), Yapaud (peinture), Yagor (peinture), Nguiax (art brut), Bamigbane Daniel (sculpture), San Kwam (sculpture) qui sont portés sur les cimaises (30 œuvres). Le tout, sous la houlette de Jacobleu, lui-même artiste exposant, commissaire, manager et gérant de l’espace.

Un concept innovant, une attitude novatrice !
LeBasquiat, du nom de l’artiste éponyme, éclectique et doué, décédé trop tôt, est une galerie d’art et un espace de soutien aux initiatives culturelles situé à Abidjan, Cocody, angle Attoban-Riviera 2. Il dispose de trois salles d’exposition, une salle polyvalente d’expression culturelle, une bibliothèque et un café. Il est unique en son genre par ses deux politiques majeures: Organiser des activités artistiques et culturelles diversifiées impliquant le public ; Exposition d’art, Performance, Installation, Conférence-débat, Dédicace, Projection de film, Shooting photos… ; Faire venir et maintenir le public auprès de lui par le biais de son Café des arts.
En outre, elle fonctionne comme une Association qui a pour objets : l’appui aux projets artistiques et culturels ; la conception et réalisation de projets artistiques et culturels fédérateurs majeurs tels que les salons, foires, festivals, colloques ; la promotion de toutes les formes d’expression littéraire, artistique, visuelle ou de la scène…
Nec plus ultra
En plus, la galerie procède à la mise à disposition de son espace. D'une capacité intérieure de 24 places assises dans le café des arts et de 30 places dans la salle d’accueil, LeBasquiatART peut au gré de certaines motivations se transformer en lieu de mini-conférence, de studio photo, de dédicace et de spectacle (musique, mode, performance, danse...).
Connecté à Internet via le Wifi, il donne l’opportunité à son public de garder le contact avec le monde extérieur.
L’espace est ouvert du mardi au dimanche de 10h à 20h. Le Café des arts reste ouvert de 10h à 00h tous les jours sauf lundi.

La Régionale / ADAM SHALOM

Banques Exercice 2013 Ecobank ne va pas distribuer de dividendes




La décision de ne pas distribuer de dividendes pour l'exercice 2013 constitue l'une des principales résolutions du conseil d'administration d'Ecobank qui s'est tenu avant-hier à Lomé

« ….la maison-mère n’ayant généré aucun bénéfice distribuable, nous ne sommes pas en mesure de proposer le versement d’un dividende au titre de cet exercice » dixit le PCA intérimaire d’Ecobank, André Siaka à l’issue du conseil d’administration de la banque tenue hier à Lomé au Togo. A en croire Jeune Afrique.com, les actionnaires ont pris l’engagement avec à leur tête le nouveau président, Emmanuel Ikazoloh, dont la désignation a constitué l’autre temps fort de l’AG d’hier, de travailler au retour très vite de la distribution de dividendes. Le nouveau président de la banque a rassuré quant à la crise qui a secoué Ecobank l’an dernier. Il a promis que cela relèverait désormais du passé de même qu’il s’est engagé à ce que les importantes créances douteuses de la banque au Nigéria soient un vieux souvenir. Titulaire d’un MBA en gestion financière et marketing, et comptabilisant 25 ans d’expérience, le nouveau patron d »Ecobank aura entre autres challenges de faire remonter les bénéfices de la banque afin que les objectifs poursuivis puissent être atteints à savoir notamment accroitre comme le voulait l’ancien DG, Thierry Tanoh, le cours de la bourse d’Ecobank et relever le niveau des dividendes. Des créances douteuses de l’ordre de 326, 6 millions de dollars ont mis à mal l’atteinte de ces objectifs.

La Régionale / Touré A