JUDE OKOYE, frère aîné des P-square, lors de son mariage traditionnel il y a un peu plus de 2 heures, avec la belle Ifeoma Umuokeke aujourd'hui à Nnewi, l'Etat d'Anambra. (photos)
Traduire / Translate
vendredi 18 juillet 2014
Ce vendredi 18 juillet est le "Mandela Day"
Afrique du Sud et Mandela Day
Notons que pour cette première édition sans Madiba, le président Jacob Zuma de l Afrique du sud a appelé ses concitoyens à sortir balais et serpillères pour " une grande opération de nettoyage".
si plusieurs personalités ont déja montré leur adhésion,tout le monde ne semble pas être du même avis.
Aussi pour donner le ton Jacob Zuma sera présent à Mvezo (sud), le village natal de Nelson Mandela, pour participer au nettoyage d'une école toute neuve ce vendredi.
La Régionale/Coulibaly Fougnigue A.
Lancé pour la première fois en 2009 à partir de deux villes Johannesburg et New York. Ce sont 126 pays du monde qui participeront, avec plus de 1. 000 manifestations", ce vendredi 18 juillet au "Mandela Day" selon le directeur de la Fondation Mandela, Sello Hatang.
Une journée dediée à Mandela et qui appelle à aider ses semblables telle que pronée par le leader anti-apartheid qui aurait eu 96 ans ce Vendredi.
Ce sont 67 minutes qui sont consacrées symboliquement au service des autres en hommage à 67 années de militantisme et d'action politique du premier président noir d'Afrique du Sud .Notons que pour cette première édition sans Madiba, le président Jacob Zuma de l Afrique du sud a appelé ses concitoyens à sortir balais et serpillères pour " une grande opération de nettoyage".
si plusieurs personalités ont déja montré leur adhésion,tout le monde ne semble pas être du même avis.
Aussi pour donner le ton Jacob Zuma sera présent à Mvezo (sud), le village natal de Nelson Mandela, pour participer au nettoyage d'une école toute neuve ce vendredi.
La Régionale/Coulibaly Fougnigue A.
mercredi 16 juillet 2014
Le ministre Bakayoko lance un concours pour les jeunes entrepreneurs
Le ministre ivoirien de l’intérieur et de la sécurité Hamed Bakayoko vient de lancer un concours à l’endroit des jeunes entrepreneurs ivoiriens.
Jusqu’au 31 juillet les candidats doivent s’inscrire en ligne sur https://www.facebook.com/HamedBakayokoOfficiel/app_194949867223274.
les conditions à remplir pour participer au concours.
- Vous devrez suivre la formation en ligne qui démarrera ce vendredi 18 juillet 2014 et qui comprendra 10 modules principaux. Chaque module fera l’objet d’un test en ligne qui permettra de valider votre compréhension du sujet et d’apporter si nécessaire des éclaircissements.
- Vous pourrez par la suite proposer vos projets selon la matrice retenue et présentée au cours de la formation. Ces projets seront analysés par un jury que vous découvrirez dans les prochaines semaines qui en retiendra 10 sur des critères objectifs qui vous seront aussi présentés.
- Les 10 projets sélectionnés feront l’objet d’un accompagnement spécial et les porteurs de projets viendront défendre leurs projets sur ma page via une vidéo de présentation. Vous pourrez alors tous voter pour le meilleur des 10 projets retenus au départ.
mardi 15 juillet 2014
Qui va payer les dégâts ?
Trottoirs éventrés, des cailloux par-ci, par-là, un cadre de vie défiguré. Des habitants désespérés.
Les travaux nécessitant la construction des nouvelles voies ont laissé dans leur sillage des devantures de maisons cassées, détruites sans que cela n’émeuve personne à la Riviéra Bonoumin ainsi qu’à la Palmeraie et qui enlaidissent l’environnent ainsi que le cadre de vie des habitants. Cela donne à voir des trottoirs éventrés, surchargés de sable et de pierres devant des maisons. Mais, jusque-là, aucun responsable de l’entreprise Colas, le maître d’œuvre de tout ce chantier, ni le ministère des Infrastructures économiques, ni l’Ageroute, ni le Puiur ne se sentent apparemment concernés par la détresse des populations face à la dégradation de leurs biens. Au point que, certains habitants excédés par de telles négligences, et n’espérant de quiconque, ont pris sur eux de refaire les travaux devant leurs maisons ou commerce. D’autres habitants, au vu des dégâts, attendent sûrement la fin des pluies ou d’avoir les moyens financiers nécessaires pour recommencer. En effet, certaines maisons ont subi de telles dégradations que cela nécessite de vraies réparations.

La pharmacienne du quartier, par exemple, pour avoir pris cette dernière décision, rencontre en ce moment des problèmes. Pensant être dans bon son droit de cacher les immondices qui avaient commencé à s’y amonceler entraînant dans son sillage de véritables problèmes d’hygiène et voulant donner satisfaction à ses clients qui se plaignaient de plus en plus de devoir à chaque fois enjamber le caniveau pour pouvoir avoir accès à l’officine au risque de se blesser a décidé de faire des travaux. C’est ainsi qu’elle a fait fermer une partie du caniveau source de tous ces maux en embellissant la devanture de son officine. Mais voilà ou la situation devient totalement ubuesque.
En effet, c’est d’abord le Service technique de la mairie de Cocody qui la convoque et lui fait entendre qu’elle vient de commettre une infraction en faisant ces travaux. De surcroît, elle aurait dû, selon eux, « avoir une autorisation avant d’exécuter lesdits travaux au motif que le Pnud n’a pas encore réceptionné l’ouvrage ». Et de lui révéler que « c’est à cause de l’entreprise Colas, maître d’œuvre de l’ouvrage, que vous êtes dans nos locaux ». Puis, c’est au tour de la société Colas d’entrer en scène. En effet, ce sont des Huissiers de Justice qui se présentent à elle le vendredi 11 Juillet dernier pour lui signifier son délit. Ils vont lui expliquer qu’en fermant le caniveau, cela empêchait les eaux de ruissellement de bien s’écouler. Parce que limitant leur débit. Mais ils ont oublié de dire qu’il arrive que ces mêmes eaux de ruissellement, lorsqu’il y a de fortes pluies, débordent et inondent tout et emportent tout sur leur passage provoquant ainsi de plus grands dégâts.
A la Cité presse à Bounoumin, une autre famille qui, pendant près de 8 mois a été obligée de fabriquer elle-même un pont de fortune fait de planches pour pouvoir avoir accès désormais à sa maison (un grand et large caniveau à ciel ouvert a été construit devant leur portail d’entrée) vient d’avoir depuis hier, l’insigne honneur (?) d’avoir une petite passerelle à elle.

Mais le grand caniveau à ciel ouvert continue de béer devant leur maison et de recevoir les eaux de ruissellement, ainsi que tout ce qu’elle comporte de nuisible.
Aujourd’hui, qui dédommagera cette famille qui subit un tel préjudice ? Qui dédommagera les autres habitants qui entreprendront eux-mêmes ou ont déjà entrepris les travaux? Qui les dédommagera si jamais Colas décidait par extraordinaire de faire les réparations et qui ne seraient pas conformes à ce qui avait été fait ou tout simplement faits comme il faut ? Quels recours ont-ils ? A qui devront-ils s’adresser.
www.laregionale.com / SILUE ELIEL
La pharmacienne du quartier, par exemple, pour avoir pris cette dernière décision, rencontre en ce moment des problèmes. Pensant être dans bon son droit de cacher les immondices qui avaient commencé à s’y amonceler entraînant dans son sillage de véritables problèmes d’hygiène et voulant donner satisfaction à ses clients qui se plaignaient de plus en plus de devoir à chaque fois enjamber le caniveau pour pouvoir avoir accès à l’officine au risque de se blesser a décidé de faire des travaux. C’est ainsi qu’elle a fait fermer une partie du caniveau source de tous ces maux en embellissant la devanture de son officine. Mais voilà ou la situation devient totalement ubuesque.
En effet, c’est d’abord le Service technique de la mairie de Cocody qui la convoque et lui fait entendre qu’elle vient de commettre une infraction en faisant ces travaux. De surcroît, elle aurait dû, selon eux, « avoir une autorisation avant d’exécuter lesdits travaux au motif que le Pnud n’a pas encore réceptionné l’ouvrage ». Et de lui révéler que « c’est à cause de l’entreprise Colas, maître d’œuvre de l’ouvrage, que vous êtes dans nos locaux ». Puis, c’est au tour de la société Colas d’entrer en scène. En effet, ce sont des Huissiers de Justice qui se présentent à elle le vendredi 11 Juillet dernier pour lui signifier son délit. Ils vont lui expliquer qu’en fermant le caniveau, cela empêchait les eaux de ruissellement de bien s’écouler. Parce que limitant leur débit. Mais ils ont oublié de dire qu’il arrive que ces mêmes eaux de ruissellement, lorsqu’il y a de fortes pluies, débordent et inondent tout et emportent tout sur leur passage provoquant ainsi de plus grands dégâts.
A la Cité presse à Bounoumin, une autre famille qui, pendant près de 8 mois a été obligée de fabriquer elle-même un pont de fortune fait de planches pour pouvoir avoir accès désormais à sa maison (un grand et large caniveau à ciel ouvert a été construit devant leur portail d’entrée) vient d’avoir depuis hier, l’insigne honneur (?) d’avoir une petite passerelle à elle.
Mais le grand caniveau à ciel ouvert continue de béer devant leur maison et de recevoir les eaux de ruissellement, ainsi que tout ce qu’elle comporte de nuisible.
Aujourd’hui, qui dédommagera cette famille qui subit un tel préjudice ? Qui dédommagera les autres habitants qui entreprendront eux-mêmes ou ont déjà entrepris les travaux? Qui les dédommagera si jamais Colas décidait par extraordinaire de faire les réparations et qui ne seraient pas conformes à ce qui avait été fait ou tout simplement faits comme il faut ? Quels recours ont-ils ? A qui devront-ils s’adresser.
www.laregionale.com / SILUE ELIEL
Enquête exclusive sur nos nouvelles infrastructures routières.
Routes à peine construites et déjà dégradées. Caniveaux à ciel ouvert, causes d'innombrables problèmes de tous genres. Trottoirs détruits, défoncés. Le nouveau visage du cadre de vie de certains habitants de Bonoumin.
Que se passe t- il au niveau de la construction des nouvelles infrastrutures ?
Depuis l’accession du Président Alassane Ouattara à la magistrature suprême en 2011, notre pays n’a jamais autant changé. La réhabilitation d'infrastructures routières à Abidjan et à Bouaké, d'un coût total de 28 millions de dollars E.U, 14 milliards de francs CFA dans le cadre du Projet d'Urgence d'Infrastructures Urbaines (Puiur) financé par la Banque mondialeétait une des promesses de campagne du candidat Ouattara. La composante 4 de ce projet était réservée aux infrastructures routières. Les routes exploitées par les services de transport public, les travaux d'amélioration, la fourniture et l'installation de panneaux routiers verticaux sont les principaux axes de cette composante. En effet, tout visiteur qui vient ou revient en Côte d’Ivoire plus précisément dans la capitale économique est étonné de voir tout ce fourmillement, tous ces travaux, ces coups de pioches, de gros engins, tous ces ouvriers qui ont en envahi tous nos quartiers car Abidjan bruit aux sons du renouveau. Véritable chantier à ciel ouvert, les grandes œuvres se succèdent à un rythme étonnant. Tout le monde a pu constater que les choses avancent, vont en s’améliorant et on ne peut qu’être heureux de voir qu’enfin un Président de la République, après Félix Houphouët- Boigny, est en train de traduire en œuvre des projets (le 3ème pont, l’autoroute du nord, le pont de la Riviéra 2, etc.) qui, jusque-là dormaient dans des tiroirs complètement oubliés et relégués aux calendes grecques.Mais attention, il y a tout de même un petit mais, qui pourrait se transformer très vite en un grand mais ; un bémol qui risque de faire s’écrouler comme château de cartes cette belle histoire si rien n’est fait. Si des décisions importantes, courageuses ne sont pas prises immédiatement pour prendre déjà le taureau par les cornes avant que tout parte en vrille.
Des routes à peines construites et qui…se dégradent déjà
Au regard de ce que nous constatons chaque jour un peu plus, nous voulons déjà tirer la sonnette d’alarme avant que ce beau rêve caressé par tous les Ivoiriens qui désiraient des routes praticables, bitumées, solides et sûres ne vire plutôt que prévu au cauchemar. En effet, nous avons constaté qu’à certains endroits des nouvelles voies livrées aux habitants de la Riviéra Bonoumin courant décembre-janvier sont déjà en train de se dégrader. C’est-à-dire, près de 8 mois après leur livraison. Il paraît que le cas de la Riviéra Bonoumin ne serait pas isolé.A certains endroits de quelques- unes des voies de la Riviera Bonoumin, on trouve déjà des trous qui bientôt vont se retransformer en nids de poule et redevenir un véritable danger pour tous les pauvres automobilistes.
On se rend bien vite compte que le bitume utilisé est léger, qu’il n’a sans doute pas été fait dans les règles de l’art en tenant compte des normes internationales mais aussi et surtout spécifiques à des endroits comme la Riviéra Bonoumin et la Palmeraie en particulier et en Afrique en général.
Nous sommes tombés sur un cas qui mérite d’être rapporté. En effet, à quelques centimètres de la nouvelle voie venant de la Cité Presse dans le sens de Neuf kilo la Riviéra 3, plus précisément au feu, se trouve un nid de poule, un endroit où la chaussée est en train de se dégrader. A cet endroit, la nouvelle voie s’est arrêtée à quelques centimètres de ce nid de poule. Pourquoi ? Il ne faut certes pas généraliser, et faire d’amalgames, crier aux loups, et faire de petits cas isolés tout un tintouin, crier au scandale, mais nous estimons que ne serait-ce qu’un seul trou, aussi petit soit-il, c’est déjà trop au vu de tous ces milliards dépensés. Les voies nouvelles ne doivent pas nous donner l’impression que nous avons eu droità un placebo ; le placebo n’agissant que de manière psychologique, puisque le but réel est de vous faire croire que c’est le vrai médicament alors qu’en réalité, ce que l’on vous a donné est un ersatz, un faux médicament ne contenant aucun principe actif et qui est parfois même juste des bonbons ressemblant à de véritables pilules, de véritables comprimés etc.
Attention !
Un de mes amis après avoir emprunté l’Autoroute du Nord a été fasciné par la vitesse avec laquelle, il a rallié Abidjan à Bouaké et a exprimé sa joie et sa fierté de voir que notre pays renoue avec le développement. Néanmoins, il n’a pas manqué de remarquer que tous ces gros camions surchargés, parfois même hyper- chargés, ployant et croulant sous les tonnes de marchandises en partance pour les pays de l’hinterland, ont repris leur ballet incessant. Alors que tous les experts ont pointé du doigt le rôle néfaste de ces engins qui mettent à mal, à cause de leur surcharge le bitume. Sans oublier qu’ils laissent des traînées d’huile de vidange sur l’autoroute. Cela participe à l’achever un peu plus. Où est passée cette autre autoroute qui devait leur être dédiée pour éviter tous ces désagréments ?Les péages auront beau récolté des milliards, si rien n’est fait, cet argent, au lieu de contribuer à la construction de nouvelles voies et ainsi qu’à leur entretien, ne servira à la longue qu’à réparer dégâts sur dégâts. Même si nous convenons que l’une des raisons premières de la mise en place de ces péages est de les entretenir.
La Régionale.com / SILUE ELIEL
Yaya Touré, le mal aimé!
Il a survolé le plus grand championnat de football au monde, depuis
trois ans pour s’imposer comme le meilleur milieu de terrain en Europe.
Il a su trouver une place de choix dans le dispositif du Barça alors que
le club était très hermétique à quiconque n’a pas fait ses premiers pas
à la Messia...
Il est incontestablement le meneur de jeu des éléphants de Côte d’Ivoire. Mais l’homme, malgré son apparence de beau gosse et son physique de rêve n’arrive pas à accrocher par son image!
Certains le considèrent comme un « bébé gâté », selon les mots de la presse anglaise, d’autres comme un égocentrique. Chez la plupart des supporteurs des éléphants, ce dernier contesterait même le leadership du capitaine Drogba et ne mouillerait pas le maillot orange comme on le voit faire ailleurs.
Son entêtement à jouer à sa guise serait même l’une des raisons de l’inefficacité des éléphants de Côte d’Ivoire. Et pourtant, nul ne conteste ses qualités techniques et physiques exceptionnelles. Mais d’où vient-il qu’un garçon qui a tout pour plaire, n’arrive pas à charmer le public qui le suit ?
Sa réputation de « bébé gâté » viendrait de l’appétit vorace de son agent qui ne rate pas les occasions de rançonner les clubs, par les révisons des contrats. Cette maladresse serait même la principale cause du départ du joueur du Barça ! Le dernier coup de théâtre a été l’histoire des vœux du fameux anniversaire que son club aurait refusé ou oublié de lui souhaiter.
A cela, on pourrait même ajouter les manquements médiatiques du joueur, en courtisant le PSG dans sa dernière interview accordée à un quotidien français.
Quoiqu’on dise, Yaya Touré a besoin de se pencher très sérieusement sur son image pour éviter que sa carrière ne soit jalonnée que de mauvais souvenirs. Et la période de ses nombreux succès en club est bien indiquée pour cela. Car un milieu de terrain qui n’a pas le charisme de Zidane ou de Platini, ça s’oublie très vite !!! L’exemple de Andrès Iniesta est très frappant. Le barcelonais très magistral durant sa carrière et malgré ses 24 trophées en 9 ans passe déjà comme un joueur ordinaire, depuis que son club et la Roja ont perdu leur éclat.
Yaya Touré devrait repenser sa communication et revisiter le staff qui le manage.
Yapi Abraham
Il est incontestablement le meneur de jeu des éléphants de Côte d’Ivoire. Mais l’homme, malgré son apparence de beau gosse et son physique de rêve n’arrive pas à accrocher par son image!
Certains le considèrent comme un « bébé gâté », selon les mots de la presse anglaise, d’autres comme un égocentrique. Chez la plupart des supporteurs des éléphants, ce dernier contesterait même le leadership du capitaine Drogba et ne mouillerait pas le maillot orange comme on le voit faire ailleurs.
Son entêtement à jouer à sa guise serait même l’une des raisons de l’inefficacité des éléphants de Côte d’Ivoire. Et pourtant, nul ne conteste ses qualités techniques et physiques exceptionnelles. Mais d’où vient-il qu’un garçon qui a tout pour plaire, n’arrive pas à charmer le public qui le suit ?
Sa réputation de « bébé gâté » viendrait de l’appétit vorace de son agent qui ne rate pas les occasions de rançonner les clubs, par les révisons des contrats. Cette maladresse serait même la principale cause du départ du joueur du Barça ! Le dernier coup de théâtre a été l’histoire des vœux du fameux anniversaire que son club aurait refusé ou oublié de lui souhaiter.
A cela, on pourrait même ajouter les manquements médiatiques du joueur, en courtisant le PSG dans sa dernière interview accordée à un quotidien français.
Quoiqu’on dise, Yaya Touré a besoin de se pencher très sérieusement sur son image pour éviter que sa carrière ne soit jalonnée que de mauvais souvenirs. Et la période de ses nombreux succès en club est bien indiquée pour cela. Car un milieu de terrain qui n’a pas le charisme de Zidane ou de Platini, ça s’oublie très vite !!! L’exemple de Andrès Iniesta est très frappant. Le barcelonais très magistral durant sa carrière et malgré ses 24 trophées en 9 ans passe déjà comme un joueur ordinaire, depuis que son club et la Roja ont perdu leur éclat.
Yaya Touré devrait repenser sa communication et revisiter le staff qui le manage.
Yapi Abraham
lundi 14 juillet 2014
Comment vivrons nous le changement climatique en Afrique?
En 2007, le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki Moon évoquait le changement climatique comme étant «l’enjeu crucial de notre époque», en insistant sur la nécessité urgente d'une réponse globale. En toute bienveillance, cet avertissement nous invite à prendre conscience de ce phénomène alarmant, et nous interroge quant aux implications d'un tel changement sur le continent Africain. Le changement climatique représente un défi majeur pour l'humanité toute entière. Causée par les émissions de gaz à effet de serre, la hausse du thermomètre mondial commence à se faire ressentir et à mesure qu'il continue de grimper, ce phénomène naturel est susceptible de s'aggraver. Avec cette nouvelle donne, la responsabilité de chacun est désormais engagée. En effet, l'activité humaine est à l'origine de ces maux dont nous commençons à peine à subir les conséquences.
Urbanisation
Sécurité alimentaire
La Régionale / Petit Jemil
Aujourd'hui déjà,
quelques 240 millions d'Africains souffrent de la faim. Et d'ici 2050,
il suffirait que la température hausse de 1,2 à 1,9 degré Celsius pour
voir le nombre d'africains sous-alimentés augmenter de façon nette (+
25% en Afrique centrale, + 50% en Afrique de l’Est, + 85% en Afrique
australe, + 95% en Afrique de l’Ouest).
De plus, avec le boom démographique déjà en cours, les tensions liées
à la géopolitique risquent de s'exacerber et les inégalités de se
creuser d'avantage.
«Quoiqu'il en soit, il y a une solution à tout problème. Et puis il
doit bien y avoir quelque chose à faire pour réduire les frais.
Pourrons-nous venir à bout de ces dérèglements météorologiques»?, se
demande le Candide qui vit en moi.
Il s'agit là d'une question exponentielle, car elle en ouvre une
multitude d'autres tant il y a d'aspects à prendre en compte dans ce
contexte. Et c'est d'ailleurs très modestement que nous abordons ce
phénomène qui n'a de cesse de s'amplifier.
Tout compte fait, le développement durable devrait s'inscrire dans
ces considérations afin de relever les défis qui se présentent à nous.Urbanisation
Avec 415 millions d'habitants aujourd'hui, l'Afrique devra encore
faire de la place et se repenser car en 2050, il y aura 1,2 milliards de
personnes sur le continent. En effet, le lien entre urbanisation et
changement climatique est réel et comporte bien des risques. Parmi les
conséquences directes du réchauffement planétaire, la montée du niveau
des mers constituera une véritable menace pour des villes côtières comme
Lagos, Dakar ou encore San-Pedro.
D'autre part, la réduction de la pollution est une des solutions les
plus recommandées. Et bien que les villes soient source d'émission de
gaz à effet de serre, elles peuvent être conçues de manière à changer
les choses, dans le bon sens.
Dans un premier temps, il est indispensable de faire halte au
déboisement qui engendre la dégradation des forêts. Ensuite, pour
contribuer à la croissance ''verte'' et à la protection de
l'environnement, il est grand temps de multiplier les alternatives
écologiques en se portant par exemple sur les énergies éolienne, solaire
ou hydroélectrique. A l'heure où les pays développés sont à la
recherche d'un plan de sortie de l'énergie à combustibles (nucléaire,
gaz, pétrole), les énergies renouvelables sont au cœur des débats.
Ces nouveaux procédés énergétiques sont une opportunité en or, pour
prendre un tournant définitif en Afrique et sortir des méthodes qui
deviendront bientôt obsolètes. Comme l'a indiqué le Président de
l'Assemblée générale de l'ONU Nassir Abdulaziz Al-Nasser, les canicules,
vents violents, inondations, sécheresse et pénuries d'eau potables
rendront vulnérables femmes et enfants issus de groupes sociaux ou
ethniques défavorisés.
Et bien malheureusement d'après ses propos, ''nous ne pourrons pas
empêcher complètement le changement climatique. Des stratégies devront
être conçues et mises en place pour assurer que les villes résistent
mieux aux risques liés aux changements climatiques''.
C'est dire l'importance des villes dans le processus de développement
durable: débordante de créativité, d'industrie, de culture, elles sont
les mieux placées pour rythmer ce changement de cadence qui doit
nécessairement être donné. Car si Dieu créa l'homme, l'homme créa la
métropole.
Du fait de l'exode rural grandissant, le cas des bidonvilles est
également une question de première ligne. Sans plan d'aménagement ou de
planification urbaine, le phénomène des bidonvilles dans les métropoles
africaines demeure grandissant. Et déjà, près d'un tiers de la
population mondiale vit dans ce type d'implantations anarchiques, qui se
situent pour la plupart dans des zones présentant des hauts risques
liés à l'environnement. Leurs habitants ne sont pas à l'abri des
catastrophes provoquées par le changement climatique.
Sécurité alimentaire
La sécurité alimentaire est menacée du fait de la montée du niveau
des eaux et de la sécheresse. Cela se matérialise par la réduction des
réserves en eau dans les sous-sols, ce qui risque de mettre à mal
l'agriculture en nous exposant à des situations de famine généralisée.
Parce que l'eau nécessaire à l'agriculture se fera de plus en plus
rare, il est tout à fait possible d'anticiper dès à présent un exode
rural important dans les années à venir. En effet, une révolution dans
les modes de productions agricoles pourrait être salvatrice pour une
partie des problèmes climatiques en Afrique. Les experts soutiennent que
l'activité agricole est actuellement responsable du tiers de toutes les
émissions de gaz à effet de serre, principale cause du changement
climatique.
Aujourd'hui déjà, de nombreuses communautés ont commencé à développer
une résilience en stimulant les écosystèmes existants et les ressources
naturelles disponibles.
En Zambie notamment, où les pratiques de préservation des ressources
naturelles ou d’agriculture biologique durable rapportent des excédents
de production. Dans certains cas, les rendements ont enregistré une
croissance allant jusqu’à 60%, tandis que les ventes d’excédents sont
passées de 25,9 à 69%. Au Burkina Faso, les agriculteurs creusent des
micro-bassins dans une terre dévitalisée puis en les remplissant de
matières organiques, sont capables de revitaliser les sols et
d’améliorer le stockage des eaux souterraines afin d’accroître leur
productivité. Ces exploitants ont ainsi récupéré 200 000 à 300 000
hectares de terres dégradées et produit 80 000 à 120 000 tonnes de
céréales supplémentaires, selon les estimations.
Bref, autant d'alternatives rentables qui s'imposent à nous comme une
solution pour les enjeux de demain, il est grand temps de se rendre à
l'évidence. Nous devrions nous battre pour mettre en place des
politiques de réparation et des stratégies de planification et de
reconstruction pour les plus vulnérables afin d'anticiper les
changements environnementaux. Car il appartient aux décideurs politiques
et à la société civile de reconsidérer les choses et de commencer à
travailler avec la nature. Il faut percevoir ces changements comme une
adaptation de sa part, une opportunité de changer nos mentalités et de
mettre au centre de nos intérêts, celle qui est notre mère à tous.
Ce devrait être ça aussi le panafricanisme... de réinventer le modèle
de la ville africaine en se penchant sur l'urbanisme et la technologie
comme outil participatif du développement durable. De développer les
pratiques et les infrastructures d’adaptation au changement climatique.
Et de toutes les façons, nous n'avons pas vraiment le choix. Si nous
voulons parvenir à consolider son agriculture et à enrayer la faim, le
continent devra composer avec son environnement naturel afin de le
rendre plus productif et résilient au changement climatique.
dimanche 13 juillet 2014
Le calvaire des habitants de Bonoumin
|
REPORTAGE EXCLUSIF EN PHOTOS SUR LE CALVAIRE DES HABITANTS DE BONOUMIN-ABIDJAN-CÔTE D'IVOIRE Le calvaire des habitants de la Cité Presse de Bonoumin
La Régionale.com |
Inscription à :
Commentaires (Atom)











